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Former à l’intelligence artificielle en entreprise pourquoi l’acculturation reste le vrai enjeu en 2026
Dans ce 147 ème épisode, j'ai le plaisir de recevoir Sébastien Beaujault, formateur en intelligence artificielle avec qui nous avons échanger et partager nos retours d'expérience sur la formation à l’intelligence artificielle en entreprise.
Cet échange met en lumière les enjeux actuels de la formation à l’IA, le niveau réel de maturité des entreprises en 2026, les outils privilégiés par les formateurs et les compétences humaines qui restent irremplaçables.
On pourrait penser que les entreprises sont déjà entrées dans une phase avancée d’intégration stratégique de l’IA. Dans les faits, entre 50 % et 60 % des apprenants formés découvrent encore réellement les usages
Les cas d’usage les plus fréquents restent basiques :
.
Nous ne sommes donc pas majoritairement dans une logique de transformation organisationnelle, mais dans une phase d’apprentissage des fondamentaux.
Pour les responsables RH et dirigeants, cela change tout : avant de parler d’automatisation, d’optimisation ou de stratégie IA, il faut structurer les bases.
Former à l’intelligence artificielle ne consiste pas seulement à présenter ChatGPT ou Copilot. Il s’agit de :
Les formateurs constatent que beaucoup d’utilisateurs testent les outils sans méthode, sans cadre, et sans compréhension des mécanismes. Résultat : soit l’outil est sous-exploité, soit il génère des erreurs non détectées.
La formation devient alors un levier de sécurisation des usages.
Un autre enseignement clé concerne la pluralité des modèles.
Les professionnels les plus avancés ne s’appuient pas sur un seul LLM. Parmi les outils fréquemment utilisés en formation :
En entreprise, l’intégration de Microsoft Copilot dans la suite Office constitue également un point d’entrée stratégique, car elle réduit la friction d’adoption en restant dans les outils métiers habituels.
Le véritable enjeu n’est pas de choisir “le meilleur outil”, mais de comprendre les forces, faiblesses et contextes d’usage de chacun.
Les modèles conversationnels n’ont ni intentions, ni émotions, ni intuition sociale. Ils excellent dans le traitement statistique du langage, mais ne disposent pas de compétences relationnelles humaines. Dans les formations, une réalité apparaît : les résistances existent encore. Certaines personnes expriment des peurs fortes face à l’automatisation et à la transformation des métiers. Pourtant, lorsque les usages sont contextualisés et encadrés, ces oppositions diminuent .
Cela montre que la pédagogie est un facteur clé d’acceptation technologique.
Les outils sont déjà utilisés par les étudiants, parfois massivement, souvent sans recul critique. Interdire n’est plus réaliste. L’enjeu est d’enseigner l’usage raisonné, la vérification, la contextualisation. Former à l’intelligence artificielle aujourd’hui, c’est former à la pensée critique.
L’intelligence artificielle générative n’est ni une solution miracle ni une menace absolue. C’est un outil puissant qui exige méthode, cadre et pédagogie.
La transformation est en cours. Les organisations qui réussiront ne seront pas celles qui adoptent le plus vite, mais celles qui forment le mieux.
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Dans ce 146 ème épisode du podcast DigitalFeeling, je vous partage les clés pour créer un contenu différenciant pour votre marketing.
Stratégie de contenu IA 2025 : ce que nous apprennent les chiffres de l'industrie
Les budgets de content marketing explosent, mais l'efficacité stagne pour beaucoup. Dans un monde saturé par les contenus générés par l'IA, comment se démarquer ? L'analyse des dernières statistiques Semrush révèle une transition majeure : nous quittons l'ère du volume pour entrer dans celle de l'ultra-pertinence.
Pourquoi la "Qualité IA" est votre seul avantage concurrentiel L'IA générative a abaissé le coût de production à presque zéro, créant un bruit numérique sans précédent. Selon l'étude, la qualité du contenu reste le levier de performance principal pour plus de la moitié des marketeurs.
L'IA, moteur de la recherche sémantique et du SEO technique Les entreprises qui réussissent ne se contentent pas de produire des textes. Elles exploitent l'intelligence artificielle pour :
Vidéo et Podcast : les formats "IA-Proof" ? La vidéo courte et le format audio continuent de dominer les tendances d'engagement. Ces formats exigent une authenticité et une présence physique que l'IA ne peut encore que partiellement imiter. C’est ici que se bâtit la confiance utilisateur en 2025.
FAQ Stratégie de contenu IA
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Dans ce 145 ème épisode de DigitalFeeling, je vais parler de comment l'intelligence artificielle qui était censée nous libérer, commence en réalité à nous épuiser. Dans cet épisode, je vous décrypte le phénomène de l'IA Fatigue. Pourquoi 77% des salariés trouvent que l'IA augmente leur charge de travail ? Comment gérer le stress lié à l'obsolescence des compétences ? Découvrez des stratégies concrètes pour réconcilier bien-être mental et performance technologique.
"L'IA ne doit pas servir à faire plus de mails, mais à passer moins de temps sur ses mails."
"L'IA fatigue n'est pas un problème de technologie, c'est un problème de management."
"On a transformé nos créatifs en correcteurs de bots, c'est là que le sens se perd."
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Dans ce 144 ème épisode de DigitalFeeling, je vous parle de GEO et des idées reçues qu'on peut en avoir. L'annonce de la "mort du SEO" revient à chaque innovation technologique. Pourtant, l'émergence du GEO (Generative Engine Optimization), ou optimisation pour les moteurs génératifs, n'est pas une rupture, mais une évolution. L'étude récente d'Ahrefs menée sur 75 000 marques apporte des preuves concrètes : la convergence entre SEO et GEO est la clé de la visibilité de demain.
L'étude révèle que les critères classiques, comme la puissance du domaine (DR), perdent de leur superbe face aux modèles de langage. ChatGPT et ses cousins privilégient la pertinence sémantique et la mention de marque.
Pour être cité par une IA, votre site doit être "lisible" techniquement. 80 % de la stratégie GEO repose sur les fondations du SEO :
L'IA est programmée pour éviter les hallucinations et privilégier l'expertise. En renforçant votre E-E-A-T (Expertise, Expérience, Autorité, Confiance), vous répondez simultanément aux exigences de Google et aux besoins de filtrage des IA.
Le Netlinking est-il devenu inutile avec l'IA ? Non. Si la corrélation brute diminue, le lien de qualité génère du trafic et de la notoriété, deux signaux essentiels que l'IA utilise pour valider une source.
Faut-il réécrire tous ses contenus pour le GEO ? Pas nécessairement. Il faut les structurer davantage. Utilisez des résumés clairs, des listes à puces et répondez directement aux questions des utilisateurs (méthode AEO).
Quel est le rôle des données structurées dans le GEO ? Elles sont capitales. Elles agissent comme un traducteur permettant à l'IA de comprendre précisément de quoi traite votre page sans ambiguïté.
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Trois ans après l'explosion de l'intelligence artificielle générative, l'heure n'est plus à l'expérimentation mais à l'intégration stratégique. En 2026, l'IA n'est plus une option pour les entreprises, mais un levier de croissance indispensable. Pourtant, entre les hallucinations, les enjeux de sécurité et la multiplicité des outils, de nombreux dirigeants se sentent perdus.
Dans ce 143 ème épisode du podcast Digital Feeling, Élodie Chenol vous dresse un état des lieux complet et compare les trois géants du marché : Microsoft Copilot, OpenAI ChatGPT et Google Gemini.
Avant de choisir un outil, il est crucial d'éviter les pièges classiques qui mènent à l'échec des projets IA en entreprise :
Copilot se distingue par son intégration native dans l'écosystème Microsoft 365 (Word, Excel, PowerPoint, Teams).
Premier arrivé sur le marché, ChatGPT reste l'outil le plus polyvalent grâce à sa base d'entraînement colossale.
Longtemps derrière ses concurrents, Gemini a effectué un rattrapage spectaculaire, notamment grâce à son intégration à Google Workspace.
L'un des plus grands risques en 2026 est le Shadow IA : lorsque des employés utilisent des versions gratuites ou personnelles de l'IA (comme ChatGPT gratuit) pour traiter des données confidentielles, faute d'outil interne assez puissant. Pour contrer cela, les entreprises doivent soit opter pour des licences professionnelles (Team/Enterprise) qui cryptent les données, soit développer des LLM en local, bien que ces derniers soient difficiles à maintenir à jour.
La solution en 2026 ne réside pas dans le choix d'un outil unique, mais dans une approche hybride adaptée à vos besoins :
Le conseil d'Élodie : Commencez par rédiger une charte IA pour définir les règles d'usage responsable au sein de votre organisation.
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Dans ce nouvel épisode de DigitalFeeling, j’ai eu le plaisir d’accueillir Julidé Ninek, CEO de Moneykiiz, la première application française dédiée à l’éducation financière des enfants… et de leurs parents.
Un échange passionnant, où l’on explore comment l’IA permet de réinventer la pédagogie, d’accélérer la production de contenus et de renforcer la créativité humaine.
Moneykiiz part d’un constat simple : en France, parler d’argent reste un sujet tabou.
Résultat : les enfants deviennent des adultes souvent démunis face au crédit, à la consommation ou à la gestion budgétaire.
Pour y remédier, l’application propose :
Julidé, forte d’une expertise en finance et d’une formation en pédagogie, conçoit une approche vivante, incarnée, ancrée dans le quotidien. L’objectif : former des adultes capables de comprendre les mécanismes financiers… et d’éviter les pièges.
Avant même de parler IA, Julidé partage un point clé : la force d’un univers visuel cohérent pour porter un projet éducatif.
Accompagnée d’une agence spécialisée et d’une graphiste indépendante, elle a bâti :
Cette charte visuelle est devenue le socle de tous les contenus numériques — vidéos, posts Instagram, supports pédagogiques.
Le point qui a le plus marqué l’épisode ?
➡️ L’utilisation stratégique d’outils d’IA générative pour produire plus de 70 vidéos pédagogiques.
Julidé utilise notamment HeyGen, une plateforme permettant :
Ce gain de temps a permis à Moneykiizz de produire un contenu éducatif dense, tout en restant cohérent et qualitatif.
Julidé insiste sur un point essentiel : L’IA ne remplace jamais la vigilance humaine.
Les scripts doivent être revus, corrigés, vérifiés. L’expertise pédagogique et la créativité restent le cœur du dispositif.
Julidé partage les outils qui l’accompagnent au quotidien :
Une approche hybride, où l’IA accélère — mais l’humain décide.
Tout au long de l’épisode, une conviction revient :
l’IA permet d’amplifier la créativité, pas de la remplacer.
Julidé continue de collaborer avec son vidéaste, non pas pour remplacer la machine, mais pour "dés-IA-iser" les contenus, retrouver l’émotion, la nuance, l’intention humaine.
C’est cette alliance entre automatisation intelligente et expertise métier qui donne à MoniKiz sa puissance pédagogique.
L’application est disponible sur les stores depuis juin.
Et pour les auditeurs du podcast 🎁 Julidé offre 1 mois gratuit : il suffit de lui envoyer un message sur contact@moneykiiz.com de ma part ;)
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Dans ce 141 ème épisode de DigitalFeelnig, je me pose sur l'analyse et les chiffres clés de l'usage de l'IA en fonction des études et de ce que je constate sur le terrain.
L’Intelligence Artificielle est devenue un pilier stratégique du marketing, de la communication et de la performance globale des entreprises françaises. Pourtant, derrière le bruit médiatique, les chiffres racontent une histoire plus nuancée. Le taux d’adoption progresse, mais reste encore limité à certaines typologies d'organisations très digitalisées.
Voici un panorama complet, fondé sur les données 2024-2025 (INSEE, Ipsos, DGE), pour comprendre où en est la France, quels usages progressent réellement, et quelles opportunités se dessinent pour les entreprises.
En 2024, 10 % des entreprises françaises de plus de 10 salariés déclaraient utiliser au moins une technologie d’IA — contre 6 % en 2023.
➡️ Une croissance nette en un an, signe d’un changement d’ère.
L’adoption reste cependant très contrastée selon la taille et le secteur :
Les technologies les plus déployées sont :
Ce que cela révèle :
Les entreprises qui adoptent le plus l’IA sont celles déjà matures sur la data, l’automatisation ou la transformation digitale. Une majorité de PME et TPE reste encore en retrait.
Selon Ipsos (2025), plus de 75 % des utilisateurs d’IA générative l’emploient au moins une fois par semaine, dans leurs activités :
En clair : même si l’IA n’est pas encore massivement intégrée dans toutes les entreprises, elle est déjà largement adoptée par les individus, ce qui prépare un basculement culturel majeur.
L’IA est particulièrement pertinente dans les secteurs :
L’écosystème français se renforce :
Applications à forte valeur ajoutée :
Malgré la dynamique, trois freins majeurs persistent :
Les TPE/PME manquent souvent :
Les écarts sont importants entre secteurs innovants et entreprises traditionnelles.
La montée en compétences sur :
Les initiatives publiques (stratégie nationale IA, programmes Bpifrance) vont dans le bon sens, mais les freins structurels demeurent.
L’IA est présente, mais pas encore démocratisée.
Les grandes entreprises avancent vite, les PME explorent progressivement, tandis que les individus adoptent rapidement les outils génératifs.
Pour les dirigeants, marketeurs et entrepreneurs, la priorité est désormais de :
✔ identifier les bons usages,
✔ développer compétences et gouvernance,
✔ mesurer l’impact business,
sans suivre aveuglément le buzz technologique.
L’ère de l’IA stratégique vient juste de commencer.
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Dans ce 140 ème épisode, j'ai le plaisir de recevoir Rony Abecidan, docteur en IA et cybersécurité –co-fondateur de Label4.ai , une startup française qui développe des technologies de détection et de traçabilité des contenus générés par IA.
L’intelligence artificielle générative bouleverse notre rapport à la création numérique. Mais elle ouvre aussi la porte à une nouvelle ère de fraudes visuelles, sonores et textuelles. Fausse facture, CV généré, vidéo deepfake… comment distinguer le vrai du faux dans un monde où tout peut être fabriqué par une IA ?
Label4.ai repose sur des algorithmes capables de repérer les “bruits invisibles” laissés par les générateurs d’images, de sons ou de vidéos.
Chaque IA laisse une empreinte mathématique spécifique lors de la création d’un contenu, que les outils de Rony peuvent analyser pour déterminer s’il a été produit ou modifié par une IA.
💬 “Une image générée par IA projette des signaux invisibles que l’œil humain ne perçoit pas, mais qu’un algorithme peut identifier”, explique Rony.
Ces signaux permettent de distinguer une photo authentique d’un visuel artificiel — un enjeu crucial pour les assurances, les banques ou les médias confrontés à la montée en puissance des falsifications numériques.
Label4.ai combine plusieurs technologies :
Cette approche s’inscrit dans le cadre de la future réglementation européenne article 111 de l’EU IA (AI Act). Dès 2026, les fournisseurs de modèles génératifs devront indiquer clairement quand un contenu a été produit par une IA.
Label4.ai innove avec un concept inédit : le Nutri-Score du contenu numérique.
L’idée ? Donner une note de fiabilité au lieu d’un verdict binaire “IA / pas IA”.
“Nous évaluons la probabilité d’erreur de nos algorithmes pour plus de pédagogie et de transparence,” précise Rony.
Une démarche qui replace la responsabilité et l’éducation numérique au cœur de la confiance en ligne.
Les usages de Label4.ai sont multiples :
“Nous voulons devenir les leaders mondiaux de la détection et de la traçabilité des contenus IA, tout en gardant une approche pédagogique,” conclut Rony Abesidan
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Dans ce 139 ème épisode, je vous parle du rôle de CMO (chief marketing officer) qui n’a jamais été aussi stratégique ni aussi complexe. Aujourd’hui, les directeurs marketing sont à un tournant : ils doivent à la fois piloter la croissance, maîtriser l’IA, et repenser la créativité. Je vous partage l'analyse de Mc Kinsey sur le rôle du CMO avec l'arrivée des outils d'IA générative.
Une fonction sous pression mais essentielle
Les CMOs sont au cœur de la croissance, mais peinent encore à démontrer leur impact au reste du comité de direction.
Les chiffres parlent d’eux-mêmes : les budgets marketing ont chuté, et seuls 7 dirigeants sur 10 affirment comprendre la vraie valeur du marketing.
Résultat ? Une tension permanente entre rigueur analytique et inspiration créative — deux leviers que les dirigeants cherchent désormais à réconcilier.
L’irruption de l’agentic AI dans le marketing
Après l’expérimentation vient le déploiement : les équipes marketing explorent désormais l’agentic AI, ces systèmes autonomes capables d’agir sans intervention humaine.
De la personnalisation extrême des expériences clients à la réinvention de l’achat média, ces agents transforment la façon dont les marques créent de la valeur.
Mais cette révolution suscite trois réactions : l’enthousiasme, l’inquiétude (face aux transformations métiers) et la prudence (liée à la maturité des données et des infrastructures).
La créativité augmentée par l’IA
L’avenir de la créativité se joue dans la collaboration homme–machine.
L’IA s’occupe des tâches répétitives — adaptation d’actifs, reformulation, tests A/B — pendant que les créatifs se concentrent sur l’émotion et l’audace.
Dans de nombreuses entreprises, ce sont d’ailleurs les créatifs qui adoptent l’IA les plus rapidement, car elle leur redonne du temps pour penser différemment.
Conclusion :
D’ici 3 à 5 ans, les organisations marketing ne ressembleront plus à celles d’aujourd’hui : nouveaux rôles, nouvelles structures, nouvelles méthodes.
La question n’est plus “si” mais “comment” les CMOs vont s’emparer de l’IA pour rester à la pointe de la croissance et de la créativité.
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Un agent IA, c’est une intelligence artificielle autonome et proactive.
Contrairement à un assistant qui répond à vos demandes, l’agent agit pour atteindre un objectif.
Prenons un exemple concret :
Bref, il devient votre collaborateur numérique.
Les assistants IA (comme ChatGPT, Gemini ou Copilot) restent réactifs : vous leur demandez, ils répondent.
Ils n’ont pas d’autonomie ni d’accès direct à vos outils métier.
Les agents IA, eux :
Ils peuvent par exemple :
Un agent IA, c’est donc une combinaison d’intelligence, d’actions et de connectivité.
Mais attention : l’automatisation (comme sur Zapier ou Make) n’est pas un agent IA.
Elle suit des règles fixes, sans boucle de réflexion ni adaptation.
Un agent IA, lui, raisonne, s’adapte et apprend.
Pour qu’un agent IA soit utile, il faut le connecter à votre stack d’outils.
Deux plateformes se démarquent :
Une solution open-source et low-code.
Elle offre des centaines de connecteurs : Google Sheets, Slack, CRM, APIs, etc.
C’est l’idéal si vous souhaitez garder le contrôle ou héberger vos propres workflows.
Une plateforme no-code ultra accessible, orientée marketing et automatisation visuelle.
Elle intègre plus de 3 000 apps et propose désormais les Make AI Agents :
des workflows intelligents capables de comprendre vos objectifs en langage naturel et d’ajuster leurs actions en temps réel.
Ensemble, ces outils transforment vos processus marketing :
l’agent IA pense et planifie,
le workflow exécute et connecte.
C’est la nouvelle alliance entre intelligence et automatisation.
Les agents IA ouvrent un potentiel énorme, mais tout n’est pas rose.
Voici trois points de vigilance :
🎯 En résumé :
Les agents IA, c’est la prochaine étape de la transformation digitale.
Ils ne remplacent pas vos équipes marketing, mais leur permettent de se concentrer sur la stratégie et la créativité.
À condition d’intégrer ces outils avec méthode, supervision et bon sens.
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