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« Le sport est une vraie machine à solutions pour notre société ! »
Dans ce nouvel épisode d’Outdoor Minds, j’ai eu le plaisir de recevoir Jean-Philippe Gatien, multi-médaillé olympique, ex-Directeur exécutif des Sports de Paris 2024, consultant et conférencier.
À notre micro, Jean-Philippe revient sur les signes précurseurs et les grandes étapes marquantes de sa vie sportive et professionnelle, ainsi que sur la rencontre qu’il a faite à 11 ans, qui a changé le cours de sa vie.
« Et il avait décelé en moi quelques qualités et il avait eu un discours extrêmement visionnaire. Il m'avait dit : “Écoute Jean-Philippe, moi j'ai envie de voir grand pour toi. J'ai envie de t'aider à devenir l'un des meilleurs joueurs du monde ou pourquoi pas le meilleur joueur du monde. »
Jean-Philippe évoque son rapport à la chance et à l'intuition : « L’instinct est nécessaire à la performance », ainsi que le moment où il s’est senti au bon endroit au bon moment.
« Je deviens champion du monde l'année où j'ai probablement eu le plus de difficultés à m'entraîner. »
Il nous raconte également :
→ Les raisons qui l’ont poussé à arrêter l’aventure de Paris 2024 en tant que Directeur exécutif des Sports un an avant le début des Jeux ;
→ Le meilleur conseil qu’on lui ait donné ;
→ Ce qu’il sait avec une absolue certitude ;
→ Son conseil de lecture ;
→ Les moments de difficultés, ce qu’il en retient et les mécanismes qu’il a pu mettre en place.
« Ces moments de malchance ou ces moments de destin qui ne jouent pas en votre faveur sont aussi là, dans un parcours qui s’étale sur toute une vie, pour nous permettre de progresser et d’être plus fort. »
Jean-Philippe évoque sa vision sur le futur du sport : « Investir dans le sport aujourd'hui n’est pas un coût, mais un vrai investissement pour l’avenir, pour une société meilleure, plus juste, plus équilibrée, en meilleure forme, en meilleure santé. 1 euro investi dans le sport permet d'économiser 13 euros à la collectivité, aux pouvoirs publics. »
Conseils bonus :
> Sortez du cadre, raisonnez différemment, soyez créatif et audacieux, parce qu’on ne crée jamais vraiment d’opportunités dans le confort !
> Rien ne se passe jamais comme prévu, alors banalisez l’adaptation !
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« Atteindre le haut niveau, c’est compliqué. Y rester, ça l’est encore plus ! »
Dans ce nouvel épisode d’Outdoor Minds, j’ai eu le plaisir de recevoir Ophélie David, aka « la fille réussie » (pour comprendre… il faut écouter l’épisode).
Championne du monde de skicross, détentrice d’une très grosse collection de petits et de gros blocs de cristal, quadruple vainqueure consécutive des X Games, multiple championne de France… Aujourd’hui, elle co-édite des magazines, commente des compétitions sportives pour de grands médias, donne des conférences… et enseigne même le ski. (Oui, rien que ça !)
Dans cet épisode, Ophélie nous partage les accomplissements dont elle est la plus fière : « J’ai eu la chance de croiser des gens qui m’ont dit que je les avais poussés à faire du ski cross ou à se confronter à leurs propres défis. Et ça, c’est plus joli que les médailles. »
Ophélie nous raconte son rapport à la chance, à l’intuition et aux opportunités :
« Je crois que ce sont les optimistes qui se sentent chanceux, parce qu’ils ont cette capacité de se réjouir de petites choses, de petits signaux faibles, de s’émerveiller. »
À notre micro, Ophélie évoque :
→ Les moments où elle s’est sentie au bon endroit, au bon moment ;
→ Le meilleur conseil qu’on lui ait donné ;
→ Son anecdote sur les X Games, qu’elle a remportés 4 fois d’affilée ;
→ Les personnes qui ont changé le cours de son parcours : « Il m’a inculqué, je crois, l’amour de la liberté. » ;
→ Le moment où elle a raté sa chance, les erreurs qu’elle a pu faire dans sa vie sportive et ce qu’elle en retient.
« J’ai raté plusieurs fois les JO. Ça a été une sacrée bonne leçon, parce qu’il a fallu que je regarde cette part un peu sombre. »
Ophélie partage également sa vision de l’avenir du sport, et particulièrement en montagne :
« On a depuis trop longtemps séparé le corps et l’esprit. Or, c’est vraiment une dream team qui travaille ensemble. »
Les 2 techniques d’Ophélie pour tenir quand c’est difficile :
> Imagine-toi dans 10 ans, quand tu regarderas cette période de ta vie : est-ce que ce sera si catastrophique que ça ? Pas sûr.
> Fais la liste de tout ce qui va bien. C’est important de se le rappeler : ça aide à affronter ce qui ne va pas, parce qu’on est armé de tout ce qui va bien.
« Peut-être que la vraie réussite, c’est d’être en accord avec soi et avec sa propre définition. »
Et toi, c’est quoi ta définition de la réussite ?
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« Il faut toujours des épreuves ou des échecs pour se construire, et on ne réussit pas en un jour ! »
C’est Karin Mallet-Gauthier, fondatrice de KMG Travel 360, qui nous le rappelle dans ce nouvel épisode d’Outdoor Minds, que j’ai eu le plaisir de co-animer avec notre special guest : Pénélope, qui était en stage avec moi.
Karin nous raconte les signes précurseurs, dès son enfance, de ce qu’allait devenir sa carrière professionnelle :
« Je suis issue d’une famille multiculturelle. Ma maman est d’origine égyptienne et russo-ukrainienne, et mon papa est français. Ma maman a été abandonnée puis adoptée par un couple anglo-allemand. J’ai passé toute mon enfance en Afrique, dans 4 pays différents. »
Elle revient sur les grandes étapes de sa carrière professionnelle jusqu’à aujourd’hui : de Rouen, en passant par l’Office de tourisme des Bahamas pendant 30 ans, jusqu’à la création de KMG Travel 360, une société de conseil, de représentation et d’accompagnement marketing dans les secteurs du tourisme et de la plongée.
« Toutes ces expériences, ce sont elles qui m’ont construite pour ce que je fais aujourd’hui. J’ai eu la chance d’avoir vécu tout cela avant de pouvoir créer KMG Travel 360. »
À notre micro, Karin évoque le quotidien de son métier, ainsi que son rôle de présidente de l’Adonet (Association des Offices Nationaux Étrangers de Tourisme en France).
Dans cet épisode, Karin nous confie également :
→ Ce qui la fait tenir lorsque c’est difficile ;
→ Le meilleur conseil qu’on lui ait donné ;
→ Sa vision pour les 10 prochaines années dans le secteur du tourisme ;
→ Son rapport à la chance, à l’intuition et à l’optimisme.
« Je positive, donc je me dis que les choses arrivent. De toute façon, on ne peut pas les changer si elles doivent arriver, alors il faut regarder devant. »
Conseil bonus de Karin :
N’attends pas, crois en toi, crois en ta petite étoile. Si tu as une idée, une intuition, il faut aller jusqu’au bout !
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« Manager, ce n’est pas faire. C’est savoir faire faire. Et ça ne veut pas dire ne rien faire ! »
Dans ce nouvel épisode d’Outdoor Minds, rencontrez Cécile Revol, Responsable France chez Sunweb Group.
Cécile revient sur les signes précurseurs de son enfance qui lui ont très tôt donné le goût de la découverte et l’envie de voir ce qui se passait ailleurs dans le monde, notamment avec son déménagement aux États-Unis de ses 8 à 11 ans.
Avec le tourisme comme fil conducteur de sa carrière, Cécile évoque les grandes étapes de son parcours.
Des débuts dans une compagnie de croisières grecques, suivis d’un tour du monde : « probablement l’une des meilleures années de ma vie », puis 13 années chez Odalys Vacances, avant de prendre une année pour elle : « En un an, j’ai perdu 25 kg et couru un semi-marathon en 2h14 », jusqu’à intégrer Sunweb Group.
Cécile partage sa perception et son rapport à la chance, ainsi que le moment où elle a connu son plus gros « coup de chance ».
« Savoir saisir sa chance : il y a le bon timing, mais il y a aussi l’intuition de comprendre que le momentum est là, maintenant. »
À notre micro, Cécile nous raconte également :
→ Les personnes qui ont changé le cours de son parcours.
→ Ce qu’elle met en place pour surmonter les moments difficiles : l’action !
→ Sa vision pour les 10 prochaines années dans le secteur du tourisme.
→ Le meilleur conseil qu’on lui ait donné.
« Dans un rôle de leader ou de manager, c’est faire grandir les autres. Et on ne peut pas les faire grandir si on ne les laisse pas faire. »
Conseil bonus :
Lance-toi quand tu le sens, pas à tout prix !
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« La chance, c’est vraiment de pouvoir être ouvert à l’ensemble des opportunités qui se présentent. »
Dans ce nouvel épisode d’Outdoor Minds, j’ai eu le plaisir de recevoir Zakaria Mansour, CEO de bsport.
Zakaria revient sur les signes précurseurs de son enfance, ceux qui ont orienté la suite de son parcours professionnel.
« Depuis l’âge de 12 ans, j’ai toujours eu des activités professionnelles à côté. Soit en aidant mes parents dans l’épicerie, soit en faisant des business… à la limite de la légalité, en touchant toujours la ligne jaune. »
Il nous raconte la proposition de valeur de bsport, les grandes étapes de développement entre l’idée initiale et aujourd’hui, les raisons qui l’ont poussé à créer son entreprise, ainsi que les galères et les erreurs rencontrées en chemin.
« La grosse erreur, au tout début, a été de ne pas avoir une vision extrêmement claire de là où nous voulions aller et du besoin auquel nous voulions répondre. On a perdu 1 à 2 ans de temps et d’énergie parce que cette vision n’était pas assez claire. »
À notre micro, Zakaria évoque aussi son rapport à la chance et le moment où il s’est dit : « Là, j’ai vraiment eu de la chance. »
« Début 2020, on a failli arrêter la société. La croissance était faible.On s’est dit : mettons sur pause, améliorons le produit et redémarrons à la rentrée. Et là, il y a eu le Covid… Pour nous, ça a été un accélérateur énorme : on est passés d’environ 5 000 € de revenus récurrents à plus de 25 000 €. »
Il revient également sur :
→ Le moment de sa vie où il a senti que tout était aligné.
→ L’événement qui l’a poussé à poser sa démission du jour au lendemain.
→ Ses coups de bol… et ses coups de bluff : « Lorsqu’on commence à vendre sa plateforme une fois qu’elle existe déjà, c’est qu’on commence à la vendre trop tard. »
→ Le meilleur conseil qu’on lui ait donné.
→ Sa vision pour les 10 prochaines années, pour son business et son secteur.
Zakaria partage sa vision très claire de l’entrepreneuriat :
« Il n’y a ni bon moment, ni coup de chance. Personne ne nous attend. Créer une entreprise, c’est créer sa place dans le monde. Être entrepreneur, c’est être un peu fou. »
Conseil bonus :
> Si vous souhaitez être indépendant… ne montez pas une entreprise.
> La croissance saine d’une entreprise repose sur ses clients, pas sur les subventions ou les bridges d’actionnaires.
> Vos proches ne sont pas vos clients, ils ne sont pas représentatifs d’un véritable panel d’enquête qualitatif et/ou quantitatif.
> Donnez-vous à 1000 %, vous finirez toujours par réussir.
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« Ceux qui osent sont toujours devant ceux qui attendent ! »
Dans ce nouvel épisode d’Outdoor Minds, partez à la rencontre de Thierry Corbalan, alias l’homme dauphin.
Thierry a d’abord eu une carrière de policier et pratiquait le judo. Mais à 29 ans, sa vie a basculé à la suite d’un accident, faisant de lui aujourd’hui un sportif extrêmement accompli.
« J’ai été électrisé par une caténaire de 25 000 volts, ce qui a entraîné l’amputation de mes deux bras. »
À notre micro, Thierry revient sur cette période de sa vie et explique comment, après cette amputation, il s’est mis à la course à pied, puis, à la suite de problèmes de genoux, à la natation, jusqu’à devenir un nageur aux défis sportifs extrêmes.
« Mon premier défi, en 2009, a été la traversée les bouches de Bonifacio à la nage, soit une distance de 16 km. C’est à ce moment-là que je me suis dit que peut-être cet accident ne m’était pas arrivé par hasard, mais pour montrer que les choses sont possibles. À partir de là, je me suis imposé un nouveau défi chaque année. »
Sur un total de 14 défis, toujours réalisés pour représenter une association ou défendre une cause particulière, Thierry nous partage ceux dont il est le plus fier, notamment celui dans les eaux glacées du Groenland, ainsi que le dernier en date, en 2020, où il a traversé la mer Méditerranée à la nage.
« J’ai fait 195 kilomètres à la nage pendant 6 jours, en nageant 10 heures par jour. Une manière de boucler la boucle en revenant sur le lieu de l’accident et en arrivant le jour de l’anniversaire de la personne qui lui a sauvé la vie. »
Thierry évoque également son rapport à la chance, à l’intuition et aux synchronicités, ainsi que ce qui le fait tenir lorsque c’est difficile.
« Je pense que, quand on prend du recul, on réalise que ce qui nous est arrivé n’est peut-être pas un hasard. »
Si cet épisode vous a plu et que vous souhaitez en savoir plus sur la vie de Thierry, je vous invite à lire ses 2 livres autobiographiques :
L’Homme devenu dauphin
La mer à bras raccourcis
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« Le sport faisait partie intégrante de ma vie du matin au soir ».
Cette semaine, je reçois Thibault Vellard au micro d’Outdoor Minds qui, avec cette phrase, résume ce qui l’a conduit jusqu’à la direction générale d’Ironman France & Belgique.
Dans cet épisode d’Outdoor Minds, il revient sur un parcours construit pas à pas : une enfance tournée vers le sport, la découverte de l’événementiel grâce au bureau des sports de son école de commerce, un premier rêve réalisé à 22 ans chez ASO, puis un virage osé à Singapour qui changera la suite de sa carrière.
Là-bas, il apprend, se réinvente… traverse la fermeture soudaine de son agence avant son rachat par Ironman et parvient à rentrer en Europe juste avant la crise du Covid. Un timing qui lui permettra d’enchaîner sur une nouvelle étape clé de son parcours.
Aujourd’hui, Thibault pilote une saison dense et intense. D’Oman à Aix-en-Provence, de Nice au Maroc l’objectif est le même : offrir aux athlètes les meilleures conditions possibles. Derrière chaque course, il y a des mois de préparation, d’adaptation et de décisions à prendre, notamment face à l’imprévisible : la météo.
Il partage aussi :
→ L’importance des rencontres et de la curiosité pour progresser.
→ Le fait d’accepter les tâches moins agréables qui font partie de l’aventure
→ Le besoin d’être patient et de saisir les opportunités.
→ L’avenir très prometteur du sport outdoor, porté par une dynamique toujours plus forte.
Sa recommandation de série à ne pas manquer : la série Intérieur Sport sur Canal+, pour plonger dans les coulisses d’athlètes et de disciplines souvent méconnues.
Son conseil pour ceux qui démarrent : soyez patients, créez vos occasions et ne sous-estimez jamais la force des rencontres.
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« C’est le cycle de la vie : une succession de pics et de creux qui se succèdent en permanence. Il faut savoir s’adapter, il y a toujours une opportunité qui se dégage de ces moments-là. »
Avec la mer comme fil conducteur, plongez dans ce nouvel épisode d’Outdoor Minds avec notre invitée du jour, qui entretient un lien très particulier avec le milieu marin.
Sophie Durville a d’abord découvert cet univers dès son enfance au Havre, puis à travers une traversée transatlantique en voilier à la fin de ses études en biologie marine, avant de créer l’Aquarium de La Réunion.
Elle a ensuite fondé Les Éditions du Cyclone, qui publie des ouvrages sur la biodiversité marine et terrestre, puis est devenue consultante en gestion de projet.
Sophie revient sur les galères qu’elle a rencontrées, notamment avec la création de l’aquarium, qui a pris 9 ans entre l’idée initiale et l’ouverture au public.
« L’anecdote principale, c’est de se faire piquer le projet. »
À notre micro, Sophie se confie sur :
→ Ce qui l’a menée à créer sa maison d’édition.
→ La place qu’elle laisse à son intuition.
→ Son anecdote émouvante avec un monsieur en pleurs à la sortie de l’aquarium 🥹, qui lui a fait réaliser que 10 ans de travail pour créer cette structure en valaient la peine.
→ Le meilleur conseil qu’on lui ait donné.
→ Les plus grosses erreurs qu’elle a pu faire et ce qu’elle en retient (spoiler : il faut toujours signer des contrats !).
→ Sa vision pour les 10 prochaines années dans le domaine du tourisme : « s’adapter à une diversité de clientèle ! »
Sophie partage également son rapport à la chance, aux personnes et aux événements qui ont changé le cours de sa vie, ses coups de bol et ses coups de bluff. Elle nous livre son « cocktail de la chance » avec les ingrédients à mettre dedans pour que la chance ne passe pas inaperçue ou ne soit pas mal utilisée.
Conseils bonus :
> Crois en toi ! Lorsque tu montes ton projet, ça te fera gagner du temps et augmenter tes chances de réussite.
> Et si tu vois du corail, admire‑le, mémorise‑le, photographie‑le éventuellement, mais ne le touche pas : c’est un animal vivant et fragile.
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« Quand on est en mouvement, on apprend, on rencontre des gens, on construit quelque chose. »
Dans ce nouvel épisode d’Outdoor Minds, j’ai eu le plaisir de recevoir celui qui navigue entre océan et images : Stanislas Thuret.
Cinéaste et navigateur, Stan nous raconte comment l’authenticité et la sincérité l’ont toujours guidé, que ce soit dans ses projets créatifs ou sur l’eau : « Plus on va être honnête, sincère, soi-même… plus ça va résonner et attirer des personnes. »
Il partage aussi les motivations qui l’aident à avancer. Ce qui le fait tenir dans les moments difficiles, c’est l’amour pour ses proches, le vivant et le partage d’expériences.
Il évoque aussi sa vision pour les années à venir :
→ Un monde en transition, où l’essentiel sera de se reconnecter à la terre et à la créativité.
→ L’importance de faire concrètement, plutôt que de juste parler du changement.
Ses recommandations inspirantes :
→ Antidote au culte de la performance d'Olivier Hamant
→ Paresse pour tous d'Hadrien Klent
→ Le film L’an 01, qui imagine une société qui stoppe tout pour retrouver la joie de vivre.
Le conseil de Stan pour ceux qui hésitent : se lancer même si le projet est imparfait, écouter son intuition et rester aligné avec ses valeurs.
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« La chance, c’est la capacité à transformer un événement en quelque chose de positif. »
Dans ce nouvel épisode d’Outdoor Minds, j’ai eu le plaisir de recevoir Yann Wulser, CEO de Altaï Group | B Corp.
À notre micro, Yann revient sur les grandes étapes de son parcours jusqu’à aujourd’hui, et nous présente la proposition de valeur d’Altaï.
Dans cet épisode, vous découvrirez la vision de Yann et son rapport à la chance.
« Je reçois de l’information et des événements arrivent. Pour moi, je suis chanceux à partir du moment où j’ai réussi à les transformer en quelque chose de positif plutôt qu’en quelque chose de négatif. Et si je les transpose en quelque chose de négatif, j’ai ma propre responsabilité d’avoir transformé ça en de la malchance. »
Yann évoque également :
→ La place qu’il laisse à l’intuition : « Disons que j’ai pu me planter sur de bonnes intuitions, parce que je ne les cadrais pas, mais je ne me suis jamais planté sur de mauvaises intuitions. » ;
→ L’anecdote des îles Canaries ;
→ Son rapport à l’erreur : « La malchance est une vision de l’esprit. » ;
→ Ce qu’il fait lorsque c’est difficile ;
→ Ses coups de bol ou coups de poker.
« Ton coup de bol, c’est ta capacité à transformer la décision que t’as prise en étant la meilleure. Tu dois te décider toi-même, te convaincre toi-même et convaincre les autres que ce que tu as décidé à ce moment-là, c’est la bonne décision et qu’il faut y aller jusqu’au bout. »
Yann nous partage aussi sa vision pour les 10 prochaines années dans le secteur du tourisme :
« 2 manières de le voir : soit on se dit qu’on rentre dans une zone compliquée, heurtée, avec beaucoup, beaucoup d’emmerdes potentielles à venir, soit on considère que tout cela représente de grandes opportunités pour repenser le voyage d’une manière plus globale. »
Ses conseils :
> « Je crois beaucoup plus à l’exécution qu’à l’alignement des planètes : il n’y a jamais de bon moment. Le bon moment, c’est quand tu décides d’y aller. »
> « Prends du recul et n’oublie pas que tout est cyclique ! »
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